Libérez les idées qui sont en vous grâce aux cartes mentales !

La carte mentale ou carte heuristique est une nouvelle façon de travailler.

cartes mentalesElle fait appel à l’hémisphère droit de notre cerveau, peu utilisé dans nos civilisations. On y trouve pourtant la créativité.

Sous formes de schémas arborescents, le mindmapping offre une extraordinaire opportunité d’exprimer ses idées par une représentation visuelle et non une restitution écrite et linéaire.

 

Très efficace pour faire fi au syndrome de la page blanche, je vous invite tester cet outil, qui deviendra incontournable et omniprésent dans votre quotidien. Quelques clics, des branches, de la couleur..et les idées se libèrent et s’organisent .

C’est aussi un formidable outil pour obtenir une vue synthétique de sujets complexes.

Les raisons d’utiliser les cartes mentales sont donc multiples :

  • rédiger un article, un texte, voire même un livre
  • préparer une réunion, un rapport ou un mode opératoire
  • faire des associations d’idées par une vue globale et synthétique
  • permettre de mettre en forme sa pensée et stimuler sa créativité
  • favoriser la mémorisation de sujets complexes grâce aux codes couleurs et aux formes
  • laisser son intuition et ses émotions s’exprimer
  • produire avec plaisir et sérénité, sans se soucier du rendu final
  • structurer ses idées grâce à la souplesse de l’outil, qui permet de déplacer ou ajouter des éléments à volonté

Parmi les outils qui existent, voici une application simple et efficace que je recommande Framindmap 

Les avantages de cette application

  • utilisation sur n’importe quel navigateur
  • aucun téléchargement
  • sans inscription
  • couleurs, changement de police, enregistrement des cartes pour modification, le strict nécessaire y est.  Image

 En résumé, il s’agit de travailler et de produire différemment avec originalité et créativité, pour être plus efficace. 

 

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Web In Alps – Rdv des pros du Web le 30 Novembre 2013 à Grenoble

Une journée consacrée au Networking, à des conférences et Ateliers animés par des conférenciers reconnus dans leurs disciplines, le Marketing, la Technique et entrepreneuriat, tel est l’event Web In Alps, brillamment orchestré par l’infatigable Olivier Jadzinski.

Parmi les intervenants, seront présents : Eric DUPIN (Presse citron), Armelle SOLELHAC (Switch), Christophe RAMEL (Kriisiis), Stéphane FAVEREAUX ( la Matinale Digitale) et de nombreux autres pros du Web.

J’aurai, pour ma part, le plaisir d’intervenir sur le thème de l’Intelligence économique appliquée en entreprise.

La 9ème édition aura lieu Samedi 30 Novembre 2013 de 9h à 18h à Grenoble

Pour en savoir plus et s’inscrire (places limitées) : http://www.webinalps.com/

WIA

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Atteinte à l’image, quelles parades ?


shadok incertitudeL’entreprise actuelle est « ouverte » et communicante. Son image fait partie de son patrimoine (immatériel). Il est donc importer de la protéger.

L’atteinte à l’image peut avoir de graves conséquences pour l’entreprise jusqu’à mettre en cause sa pérennité .

Elle peut être le fait d’une attaque interne (malveillance) ou externe à l’entreprise (concurrence hostile…) mais aussi procéder d’un comportement inadapté du management.

Quelles parades ?

  • Veiller à l’intégrité du site de l’entreprise (risque de défacement –http://goo.gl/MT2xd)
  • Assurer ou faire assurer une veille sur l’image de l’entreprise ou les atteintes à cette image (site Internet de l’entreprise ; avis de consommateurs réels ou supposés ; réseaux sociaux…)
  • Etendre la veille aux sous-traitants de premier rang, aux partenaires majeurs…
  • Agir afin de faire cesser le plus rapidement possible les atteintes à l’image
  • Evaluer les choix stratégiques en terme d’image et de réputation
  • Gérer votre communication

 Prévoyez régulièrement  un audit d’image pour faire le point sur votre E-réputation !

 Des outils gratuits existent :

En résumé, je considère que tout dirigeant se doit de mettre en place un dispositif de veille, pour les raisons suivantes :

  • s’informer sur ses concurrents, sur ses fournisseurs et sur ses clients;
  • trouver de nouveaux clients, de nouveaux marchés;
  • utiliser plus efficacement les réseaux sociaux;
  • assurer une meilleure visibilité de son entreprise, ses produits ou ses services
  • utiliser des outils plus adaptés aux modes de management et de collaboration aujourd’hui;
  • apprendre à trouver plus rapidement les informations indispensables à sa survie et à son développement.
  • identifier ses vulnérabilités, les risques internes ou externes, pour mieux se protéger
  • et bien entendu, surveiller son image sur la toile.

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La veille stratégique est l’affaire de tous !

veilleQu’il s’agisse d’une TPE ou un grand groupe, la veille stratégique est un outil de développement et de protection indispensable à tout patron. L’information qui se trouve dans et en dehors de l’entreprise, est susceptible d’avoir un impact sur sa disparition, sa survie ou sa croissance. Elle doit  doit absolument être maîtrisée.

Quelque soit le budget, il est possible de mettre en place un dispositif de collecte d’informations. Il existe pour cela de nombreux outils gratuits sur le web. Nous comptons parmi nos clients aussi bien des groupes internationaux que de petites structures.

Notre objectif est de rendre l’entreprise autonome, nous l’accompagnons sur les techniques de recherche, sur la mise en place d’outils simples, opérationnels, gratuits.

En revanche, pour réussir un projet de veille en entreprise, voici deux conditions essentielles, que nous aimons rappeler :

  1. Impliquer la direction

La veille s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’entreprise. Les informations qu’elle rapporte doivent servir à orienter celle-ci.

Seule la direction a un regard suffisamment « élevé » pour comprendre l’intérêt avéré ou potentiel de tel signal faible ou de telle information

  1. Valoriser les contributeurs

Trop souvent nous voyons des contributeurs frustrés par le manque de reconnaissance de la direction. Celle-ci néglige le plus souvent d’informer ceux qui nourrissent le système de veille de ce qu’a permis (ou n’a pas permis) de réaliser une information recueillie.

C’est un point capital ! Ceux qui alimentent le système doivent savoir à quoi a servi leur information. Et si elle n’a pas servi, ils doivent savoir pourquoi afin de pouvoir mieux comprendre ce qui intéresse le dirigeant.

S’ils ne reçoivent pas de feed-back, ils perdront leur motivation. A l’autre bout de la chaîne le dirigeant recevra une information de moins en moins pertinente et doutera de l’intérêt de la veille ce qui démotivera encore un peu plus les contributeurs.

Il est donc nécessaire de considérer la veille stratégique comme un outil fédérateur au sein de son entreprise et de valorisation de son personnel. 

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Intelligence économique ? Kézako ?

L’intelligence économique n’est pas une histoire de barbouzes. Je préfère citer Napoléon Bonaparte « Se faire battre est excusable, se faire surprendre est impardonnable » 

napoleonFace à un problème de sémantique qu’il n’est pas facile de trancher entre « espionnage industriel » « veille stratégique »,  « business intelligence », « competitive intelligence » et qui fait le jeu de certains consultants,  je dirais que l’intelligence économique est avant tout un état d’esprit et une réflexion sur son entreprise et son environnement

Un dirigeant d’entreprise, quelque soit sa taille ou son secteur d’activité,  doit maitriser l’information stratégique pour une meilleure prise de décision, sans oublier qu’entreprendre, c’est prendre des risques.

L’hyperconcurrence,  la complexification de l’environnement, l’avènement du web et l’infobesité (explosion de la quantité d’informations disponibles) obligent tout dirigeant d’entreprise ou leader à la mise en place d’un outil de veille, d’une stratégie de maîtrise de son image et la protection de son capital informationnel.

Dans ce contexte tous les coups sont permis !

Lever la tête et regarder ce qu’il se passe autour de soi, est une question de survie dans un contexte de guerre économique.

  • Mettre en place un dispositif de veille stratégique peut se résumer en trois points :

1. Obtenir de l’information pour être plus performant ou détecter des signaux faibles ou forts sur de nouveaux marchés ou de nouvelles opportunités

2. Influencer son environnement pour avoir un rôle stratégique dans son secteur d’activité
3. Se protéger pour éviter des intrusions et menaces de toutes sortes.

Pour assurer la pérennité de son entreprise, un dirigeant doit être capable de répondre à ces questions :

  • Que font mes concurrents ? comment agissent-ils ? quels sont leurs marchés, leurs actualités, leurs projets  ? (veille concurrentielle)
  • Où se trouvent mes clients et mes prospects ? Comment identifier des opportunités d’affaires sur le web ?  (veille commerciale)
  • Quels sont les mutations, les tendances de mon marché ? (veille sectorielle)
  • Que dit-on de mon entreprise, de mes produits sur le Web ?  Qui parle de moi ?  Comment influencer sur la toile ? Comment anticiper une situation de crise ? (veille d’image et réseaux sociaux)

Je conseille de commencer par faire sa propre revue de presse, à partir de sujets ciblés. Toutes les informations parues sur vous, sur vos concurrents, sur vos marchés ou sur n’importe quels sujets de votre choix y seraient disponibles en un clic, sur la même plateforme.

Au delà d’un gain de temps évident, un agrégateur de flux, vous permettra d’analyser en un coup d’œil, les sujets ciblés.  Je vous propose d’utiliser un outil simple et gratuit : Netvibes, un agrégateur simple pour une veille efficace.

Ce tutoriel vous permettra de découvrir et installer Netvibes (www.netvibes.com),  https://www.youtube.com/watch?v=bxr8yqSlcqc

C’est à vous de tester !

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Le risque image et le risque de réputation : quelques outils à votre disposition

L’entreprise actuelle est « ouverte » et communicante. Son image fait partie de son patrimoine (immatériel).ereputation

Il est donc importer de la protéger. L’atteinte à l’image peut avoir de graves conséquences pour l’entreprise jusqu’à mettre en cause sa pérennité  !

Elle peut être le fait d’une attaque interne (malveillance) ou externe à l’entreprise (concurrence hostile…) mais aussi procéder d’un comportement inadapté du management.

Quelles parades ?

  • Veiller à l’intégrité du site de l’entreprise (risque de défacement – http://goo.gl/MT2xd)
  • Assurer ou faire assurer une veille sur l’image de l’entreprise ou les atteintes à cette image (site Internet de l’entreprise ; avis de consommateurs réels ou supposés ; réseaux sociaux…)
  • Etendre la veille aux sous-traitants de premier rang, aux partenaires majeurs…
  • Agir afin de faire cesser le plus rapidement possible les atteintes à l’image
  • Evaluer les choix stratégiques en terme d’image et de réputation
  • Gérer votre communication

 Prévoyez régulièrement  un audit d’image pour faire le point sur votre E-réputation !

 Des outils gratuits existent :

C’est à vous d’essayer !

Linda BELAIDI

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Intelligence économique ou stratégique, sécurité/sûreté en entreprise, quelles sources d’informations ?

Intelligence stratégique ou économique,  sécurité-sûreté en entreprise, ces thèmes vous intéressent ?

sources informations

Les sources d’informations sont multiples, comment s’y retrouver ?

J’ai sélectionné quelques liens pour alimenter votre dispositif de veille, il en existe bien entendu d’autres.

Pour suivre l’actualité des institutions européennes :

Pour suivre l’actualité du Parlement français :

Pour suivre la publication des rapports publics :

Pour s’informer sur la politique publique conduite en matière d’intelligence économique :

Pour s’informer sur les questions économiques et financières :

Pour suivre les questions de sécurité-sûreté en entreprise :

Sur la fonction de  directeur sécurité – sûreté en entreprise

Le club des directeurs de sécurité des entreprises : https://www.cdse.fr/

L’agora des directeurs sécurité : http://www.agorasecurite.com/index2.php

Sur les entreprises de sécurité privée

L’Union des entreprises de sécurité privée (USP) :  http://www.securite-privee.org/

Le Syndicat National des Entreprises de Sécurité (SNES) :    http://www.e-snes.org/

Sur la sécurité privée au niveau européen

La Confédération of European Security Services : http://www.coess.org/Default.htm

En espérant que vous apprécierez ce partage, à très vite !

Linda BELAIDI

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Entreprendre c’est prendre des risques!

Inutile de rappeler que l’environnement de l’entreprise est en pleine évolution. Externalisation, marchés concurrentiels, flux tendus et médiatisation rendent les risques de plus en plus difficiles à maîtriser.

S’ajoutent à ce contexte, une judiciarisation de la vie des affaires et une opinion très sensible à toutes les questions de sécurité, d’éthique et d’environnement. Sans oublier les parties prenantes plus actives et plus nombreuses, avec des capacités d’informations et d’activisme renforcées (nouveaux médias, développement de nouveaux espaces d’expression avec le bénéfice de l’anonymat, appels aux boycotts, aux critiques sur les réseaux sociaux…).

Dans ce contexte mouvant souvent hostile,  un chef d’entreprise se doit d’anticiper tous les risques (internes, externes ou spécifiques) afin de protéger sa structure et les employés qui y travaillent.

protection

Cette protection passe par la mise en place d’un dispositif global de maîtrise des risques qui repose sur:

  • l’analyse de ce qui est névralgique dans et pour l’entreprise
  • l’analyse des dangers et impacts possibles internes et externes
  • l’analyse de vulnérabilité: ce qui est vulnérable étant ce qui est à la fois névralgique et susceptible d’être impacté par un danger
  • la cartographie des risques qui permettra de photographier à un instant et la vulnérabilité de l’entreprise (sites, personnes, fournisseurs, clients, partenaires…vulnérables)
  • la définition des seuils d’acceptabilité permettant de définir les objectifs de réduction des risques

Il est donc nécessaire pour toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité, de mettre en place un plan d’action de maîtrise des risques incluant:

  • les actions de prévention, c’est à dire les actions permettant de réduire la vulnérabilité (en réduisant l’aspect névralgique ou en réduisant les dangers)
  • les actions de protection pour réduire les impacts
  • les dispositifs de gestion de crise
  • les plans de secours
  • les plan de continuité
  • les assurances et couvertures des risques nécessaires

Linda BELAIDI

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Sécurité informatique : focus sur quelques outils simples, pratiques et gratuits

Virus et ordinateurPour les profanes en techniques informatiques qui, tout comme moi, ont  fait du Web, leur métier, voici des logiciels simples, fiables et gratuits pour protéger son poste de travail.

1. Anti-Virus gratuits et complets :

– Avira  http://www.avira.com/fr/avira-free-antivirus

– Avast   http://www.avast.com/free-antivirus-download

– AVG   http://free.avg.com/fr-fr/accueil

2. Outils gratuits de désinfection de virus et anti-espions :

– Malwarebytes Anti-Malware http://fr.malwarebytes.org/products/malwarebytes_free

– Kaspersky Virus Removal Tool http://kaspersky-virus-removal-tool.softonic.fr/

3. Outil de scan en ligne pour vérifier en quelques secondes que votre ordinateur est sain :

– Scan http://quickscan.bitdefender.com/fr/

4. Masquer votre IP pour protéger votre vie privée et votre ordinateur d’éventuelles attaques :

Pour connaitre votre adresse IP, cliquez sur : http://whatismyipaddress.com/, cela vous donne une idée des infos et traces que vous laissez..
Pour cacher votre adresse IP : télécharger Free Hide IP : http://free-hide-ip.softonic.fr/

Bonne utilisation,  

Linda BELAIDI

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A lire ! Communication de crise, quelques règles

Je partage avec vous cet excellent article complet et nourri d’exemples de François-Bernard Huyghe.

Vous y trouverez des éléments de base pour toute communication de crise.

N’attendez pas d’éventuelles situations de crises pour maîtriser certains éléments de langage. L’actualité est riche d’exemples…

« Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions » Rudvard Kipling 

Bonne lecture, Linda BELAIDI.

communication de crise

Source et suite : http://www.huyghe.fr/actu_916.htm

Avant de dire quoi que ce soit

1) Bilan de l’information disponible (attention à la date des événements auxquels on se réfère)

2) Dessiner sa stratégie en fonction des impératifs de la communication de crise

3) erreurs et techniques de mauvaise foi

Quelques erreurs à éviter :

– Mentir pour fuir la question

– Jouer toutes ses cartes au premier coup

– Répondre dans l’urgence et l’affolement, se laisser tétaniser par le tempo de la presse

– Subir et laisser le champ libre à ses critiques qui occuperont la scène

– Invoquer un secret qui laisse soupçonner le pire

– Se contredire, donner des versions différentes des événements qui ne sont pas compatibles, n’avouer la vérité que par morceaux et lorsque l’on est forcé

– Prononcer dès les premiers moments des phrases de déni ou de mépris qui vous seront toujours reprochées

– Parler pour ne rien dire ou dire des absurdités (« pour l’instant, nous ne savons rien… mais il n’y aurait pas de victimes »….).

– Utiliser un jargon pseudo-professionnel.

– Démentir avant de vérifier ( » il ne se passe rien », ou « c’est techniquement impossible« )

– Se vanter (« la technologie la plus sûre du monde » ).

– Etre sourd aux critiques (syndrome du bunker ou illusion de l’invincibilité).

– Mettre en cause « les autres » sans preuves : les prestataires, les médias ou les lampistes qui ne vous ont pas dit

Excellent article complet à lire, en cliquant ici 

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